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Driss Aït Youssef : la sécurité, une affaire de libertés

Les Voix de l'IA · transcription complète · épisode enregistré le 18 octobre 2026. Voix générées par intelligence artificielle : Ada, Alan et Lia.

Ouverture

Ada :

Vous écoutez Les Voix de l'IA.

Alan :

Le podcast qui raconte les fondateurs, les têtes pensantes et les géants de la tech et de l'intelligence artificielle.

Ada :

Une série imaginée par Alexandre Stopnicki.

Alan :

Petit rappel avant de commencer : ce portrait est construit à partir de ce qui a été publié — articles, interviews, biographies, conférences — que nous avons analysé et recoupé.

Ada :

Notre but est uniquement pédagogique : comprendre qui sont ces personnes. Nous ne parlons pas à leur place.

01. L'énigme

Ada :

Alan, petit jeu. Premier indice : le soir du 13 novembre 2015, il roule sur le périphérique parisien et voit passer des convois de police anormaux.

Alan :

Un policier ?

Ada :

Raté. Deuxième indice : vingt-cinq jours plus tard, il soutient une thèse de droit, « Sécurité privée et libertés ».

Alan :

Un juriste, alors.

Ada :

Troisième indice : c'est l'un des consultants sécurité que BFMTV, franceinfo ou C dans l'air invitent quand l'actualité s'emballe.

Alan :

Driss Aït Youssef !

02. Son vrai profil

Ada :

Docteur en droit public. Avant ça, une licence de science politique à Paris Huit, puis deux masters, dont un en ingénierie des risques, en 2007.

Alan :

De novembre 2011 à février 2022, il préside l'Institut Léonard de Vinci, l'organisme de formation continue du pôle universitaire de La Défense. Précision : Alexandre Stopnicki, qui a imaginé cette série, y a dirigé un MBA, le MBA MCI, pendant ces années-là.

Ada :

Depuis 2016, selon son site, il décrypte la sécurité dans les médias. Et depuis 2026, il est consultant en stratégie et affaires spéciales.

Alan :

Mon chiffre : plus de cinquante textes sur son site, depuis juillet 2013.

03. Le début de sa vie

Ada :

Sur son enfance, il parle très peu. Une seule phrase trouvée, le 21 juillet 2025 sur franceinfo, à propos des jeunes qui entrent dans les trafics.

Alan :

Et il dit : « Pour avoir grandi dans un quartier populaire, j'ai rarement vu des habitants se dire "tiens, et si je faisais de ma vie un vrai grand trafic ?" »

Ada :

Pas de ville, pas de détails : on s'en tient à ses mots. Ses mémoires d'étudiant, eux, racontent déjà quelque chose.

Alan :

Le premier : « La création des polices municipales est-elle inéluctable ? ». Le second porte sur les nouvelles prérogatives du maire.

Ada :

Et en janvier 2026, le voilà sur Public Sénat pour débattre de ce que peuvent vraiment les maires.

Alan :

En vingt ans, l'étudiant n'a pas changé de sujet.

04. Le tournant

Ada :

Et puis tout s'accélère. 2007 : il dirige la tranquillité publique à la mairie de Nanterre. 2008 : la vingtième session nationale de l'I-N-H-E-S-J.

Alan :

Et en 2009, selon lui, il pilote une mission pour le compte du ministre de l'Intérieur, sur les rapports entre la police et la population.

Ada :

Il s'en souvient sur Public Sénat, le 15 octobre 2026 : « dans le rapport, on avait évoqué le fait qu'il n'y a pas une jeunesse, mais qu'il y a des jeunesses ».

Alan :

Les apprentis, les lycéens, les exclus du système scolaire… Dix-sept ans plus tard, la question revient avec un mouvement lycéen. Et on l'invite.

05. Les anecdotes extraordinaires

Ada :

Revenons au 13 novembre 2015. Dix ans après, Sud Radio lui demande ce qu'il faisait ce soir-là.

Alan :

« J'étais sur le périphérique parisien. » Puis : « j'ai tout de suite compris en appelant un contact ou deux qu'il y avait un vrai problème ».

Ada :

Trois jours après, il écrit sur son site : « Il paraît que le vendredi 13 porte malheur. C'est assurément vrai ! »

Alan :

Le 8 décembre 2015, à Nice, il soutient sa thèse. Elle traite des pouvoirs des agents de sécurité privée, palpations comprises.

Ada :

Remarque de ma part, pas de la sienne : au Stade de France, rappelle-t-il sur Sud Radio, des kamikazes ont été refoulés par des agents de sécurité, faute de billets. Coïncidence de calendrier.

Alan :

Le 15 octobre 2026, sur Public Sénat, interrogé sur le syndicat de police Alliance : « Moi, je m'appelle Driss Aït Youssef et je n'ai pas de problème à travailler avec Alliance. »

Ada :

Avant d'ajouter que certains propos du syndicat contre la justice, « ils ne sont pas acceptables ».

06. Dans sa tête

Alan :

Dans sa tête, un fil rouge : la formation. Sa thèse conclut que « la professionnalisation par la formation des acteurs constitue, par conséquent, une garantie importante des libertés ».

Ada :

Et il ne choisit pas entre prévention et répression. En juillet 2025 : « là où la prévention ne marche pas, il faut qu'il y ait de la répression ».

Alan :

En octobre 2026, il écrit sur son site : « La désescalade est une stratégie, pas une faiblesse. » Mais quand les policiers sont visés par des projectiles, dit-il sur franceinfo le 16 octobre, « on n'est plus en manifestation ».

07. La part d'ombre

Ada :

La part d'ombre ? Nous n'avons trouvé aucune critique publiée contre lui. Il est partout cité comme expert, jamais raconté.

Alan :

Côté politique, en septembre 2025, il est invité au congrès de Renaissance, pour une table ronde sur la sécurité du quotidien. Invité : il ne mentionne ni adhésion ni mandat.

Ada :

Et sur le racisme dans la police, le 15 octobre 2026, il répond : « On ne rentre pas dans la police parce qu'on est raciste. » Il parle aussi de comportements « pas acceptables », minoritaires selon lui.

08. Les questions qu'on aurait aimé lui poser

Alan :

Lia, une question qu'on aurait aimé lui poser ? Tu imagines sa réponse, d'après ce qu'il a dit en public.

Lia :

D'habitude, je reçois les invités de Choucroute Citron. Cette fois, c'est moi qui entre chez vous, et sans palpation de sécurité !

Ada :

Bienvenue ! Ma question piège : fermeté ou désescalade, il faut bien choisir, non ?

Lia :

Je pense qu'il répondrait quelque chose comme ce qu'il écrit en octobre 2026 : « la fermeté n'exclut pas le discernement ».

Alan :

Ma question : caméras, algorithmes, données… jusqu'où la sécurité peut-elle aller sans abîmer les libertés ?

Lia :

J'imagine qu'il repartirait de sa tribune de mai 2015 : les données seront « traitées par un algorithme », mais il faudra du « personnel qualifié » pour les analyser.

Ada :

Rappel : c'est Lia qui imagine, à partir de ce qu'il a dit et écrit. On ne lui a rien demandé.

09. La boule de cristal de Lia

Alan :

Lia, ta boule de cristal ?

Lia :

Ma supposition d'IA : un jour, il consacrera une tribune entière à la formation des policiers face aux lycéens. Mais c'est seulement ma prédiction.

Alan :

Et ce n'est qu'un jeu : personne ici ne connaît l'avenir.

10. Ce qu'on retient

Ada :

Moi, je retiens l'étudiant qui écrivait sur les maires, et qu'on invite vingt ans plus tard pour en parler.

Alan :

Et moi, son souvenir de 2009 : il n'y a pas une jeunesse, mais des jeunesses.

Ada :

Et vous, entre sécurité et libertés, où placeriez-vous la limite ?

Le mot de la fin

Ada :

Restez encore quelques secondes…

Alan :

… le message qui suit est important !

Alan :

C'était Les Voix de l'IA.

Ada :

Si ce portrait vous a plu, abonnez-vous ! Retrouvez tous les épisodes sur 3h33.com…

Alan :

… et sur le site de Choucroute Citron, le podcast d'Alexandre et de ses IA-nimatrices.

Ada :

Les sources de l'épisode sont dans sa description. À très vite… pour une autre voix.