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3h33

Un film IA de 20 secondes

Le monstre et le bébé punk

Le film déposé au LoopHole Project

Un monstre de 4 mètres tombe du ciel. La menace est un bébé. Il porte une crête bleue, un perfecto clouté et une ceinture de biberons-grenades.

Plan par plan Fait exploser les biberons-grenades et joue le cri du bébé, tiré du film.
The LoopHole ProjectFilm participant · The LoopHole Project

Toute ressemblance avec des bébés existants ou ayant existé, ou avec des monstres réels, serait purement fortuite.

Le biberon-grenade, c'est l'accessoire imaginé par Alexandre (votre curseur en est un). Cliquez sur ceux qui tombent. Ou n'importe où : ça éclabousse.

01 le film

Le film déposé

La version déposée pour The Loophole Project : 20,00 secondes pile, 4 clips enchaînés, 15 plans. Celle qui montre le mieux les détails du bébé : sa santiag, sa main sur la grenade, son rire éclairé par l'explosion.

Version déposée · V3
Bande-son :

En ce moment : avec le riff punk (musique Lyria mixée à 35 %, sous le son du film).

La musique du film

Le riff punk en entier : 2 min 06 de guitares saturées, composées avec Google Lyria dans Magnific. Dans le film, il passe à 35 %, sous les cris et les explosions.

Ce qu'il faut regarder (cliquez pour y aller)

02 le film collectif

The Loophole Project

Un film collectif fait avec l'IA, sans jury ni classement : chaque film conforme y entre. Chaque créateur fabrique 20 secondes au maximum, en suivant quatre temps imposés, dans l'ordre. Puis tous les films sont montés bout à bout, en boucle : le trou où plonge mon personnage devient la porte du monde du créateur suivant.

The LoopHole Project — Fall. Run. Jump. Repeat. Infinite worlds, one shared story.

Alexandre a trouvé l'idée absolument géniale : des créateurs du monde entier, chacun son monde, et un seul film sans fin où l'on tombe de l'un dans l'autre. C'est elle qui a donné naissance au monstre et au bébé punk. Découvrir The LoopHole Project

  1. Le monstre vient de s'écraser dans la boue d'une forêt morte, au milieu du brouillard

    1 · FALL

    Tomber

    Un personnage tombe du ciel et atterrit dans un monde nouveau. Ici : le monstre, dans une forêt morte, sur la boue noire.

    0:00 → 0:05

  2. Très gros plan du bébé punk, bouche grande ouverte : il crie BOOM

    2 · THREAT

    La menace

    Il découvre un danger. Ici, l'inversion : la menace, c'est un bébé punk minuscule qui lui crie « BOOM! ».

    0:05 → 0:09

  3. Une explosion orange éclate sous le monstre qui s'enfuit

    3 · RUN

    Fuir

    Il fait demi-tour et s'enfuit. Le bébé le poursuit en lançant ses biberons-grenades : feu orange et geysers de lait.

    0:09 → 0:15

  4. Le monstre plonge tête la première dans un trou noir creusé dans la boue

    4 · JUMP

    Sauter

    Il saute dans un trou bien visible et disparaît. Le bébé, lui, freine au bord, et triomphe.

    0:15 → 0:20

20 sau maximum, son compris
16:9format cinéma obligatoire
sonobligatoire
0 texteni titre, ni logo, ni générique à l'image
∞tous les films montés en boucle

The LoopHole Project : theloopholeproject.ai · dépôts jusqu'au 21 octobre 2026.

03 les versions

Toutes les versions

Le même bébé, le même monstre, et toutes les façons de le raconter : la version déposée au LoopHole Project, neuf fins au choix, et les essais. Survolez une vignette pour la voir bouger sans le son ; cliquez sur « Regarder » pour la voir avec le son. Toutes ont la musique punk.

Conformes au LoopHole Project · 20,00 s

  • Déposée 20,00 s

    V3 · Les détails du bébé

    Quatre clips enchaînés, quinze plans : la santiag, la main sur la grenade, le rire. La plus complète.

  • Conforme 20,00 s

    V2 · Gros plans, caméra qui bouge

    Un seul plan-séquence de six plans : le monstre fuit à l'instant même du « BOOM! », caméra à l'épaule au ras de la boue.

Choisis ta fin

Neuf fins pour le même film, imaginées par Alexandre : quatre chutes surprises et cinq boucles qui renvoient au début. Ici, plus de règle des 20 secondes : chaque version garde la meilleure séquence, sans contrainte (26 à 28 s). Choisissez une fin : on ne voit que ce qui change, du plongeon dans le trou jusqu'à la chute finale (12 s). « Voir le film en entier » montre la version complète.

Fin choisie : Fin 2 · La maman monstre. Une mère monstre six fois plus grande surgit du brouillard. Pour la première fois, le bébé a peur.

Quatre chutes surprises

Cinq boucles : la fin qui recommence

Essais · les fins tassées en 20 s

Pour faire tenir une fin surprise dans les 20 secondes, la poursuite a été accélérée deux fois. L'essai est instructif, mais le bébé qui court en accéléré y perd de son charme : les fins longues, plus haut, sont meilleures.

  • 20,00 s

    La maman monstre

    Une mère monstre six fois plus grande surgit du brouillard. Pour la première fois, le bébé a peur.

  • 20,00 s

    La boucle

    Le monstre retombe du ciel, encore. Le bébé, blasé, décroche une autre grenade. À l'infini.

  • 20,00 s

    La maman punk

    Sa mère arrive, même crête bleue. Elle le soulève par le col et le gronde.

  • 20,00 s

    La réconciliation

    Un bébé monstre sort du trou en pleurant. Le bébé punk lui tend un vrai biberon.

Les premières versions

  • 20,00 s

    V1 · Le plan-séquence

    Le tout premier : trois plans d'un seul tenant, caméra fixe, comme la dictée d'origine.

  • 20,00 s

    V1 · En quatre clips

    Un clip par temps imposé, chacun repartant de la dernière image du précédent.

Les chutes · ce qu'on n'a pas gardé

Les prises écartées, montrées telles quelles. Chacune a appris quelque chose au film. (Le tout premier lancement, avec Seedance 2.0, n'a même pas donné de vidéo.)

  • Premier essai 5 s

    Le tout premier essai d'Alexandre

    Avant tout le reste, Alexandre teste seul, dans Magnific, avec Hailuo et une phrase à lui : « Le monstre géant tombe de façon soudaine depuis le ciel sur le sol. » La chute marche déjà. Mais pas de bébé, pas de son : c'est le point de départ, pas un plan du film.

  • Écartée 6 s

    Le bébé court à côté

    La poursuite de la première version, caméra fixe. Le bébé court à côté du monstre au lieu de lui courir après, les grenades éclatent près de lui : on ne sait plus qui chasse qui. C'est ce plan qui a fait changer la caméra.

  • Écartée 4 s

    « One… loud… BOOM! »

    Les gros plans sont superbes, mais le bébé lit à voix haute la consigne du son : il dit « One loud BOOM » au lieu de « BOOM! ». Refait avec la seule réplique écrite noir sur blanc.

  • Écartée 7 s

    La maman punk… sans la forêt

    La maman punk arrive, gronde son fils, lui confisque ses grenades. Tout y est, sauf le décor : la forêt a disparu, on se croirait dans un studio noir. Refaite en redonnant la photo de la forêt.

Les fichiers d'origine en 1080p existent pour chaque version : demandez-les à 3h33.

04 la fabrique

Comment on l'a fabriqué

Pas de tournage, pas de caméra : l'idée d'Alexandre, ses deux images, sa dictée, puis ses choix de réalisateur à chaque étape. L'IA a servi d'atelier. Voici l'histoire, ratés compris.

  1. Le point de départ

    1 L'idée : tout inverser

    The LoopHole Project impose un personnage qui tombe, découvre une menace, fuit et saute dans un trou. Alexandre retourne la règle : le personnage qui tombe du ciel est un monstre horrible de 4 mètres, et la menace qui le fait fuir est un bébé. Le film est construit pour la boucle du film collectif : il commence par une chute et finit dans un trou.

  2. Les personnages

    2 Les accessoires du bébé

    Le bébé punk, c'est une panoplie, et chaque pièce est une idée d'Alexandre : la crête iroquoise bleu électrique, le perfecto noir clouté, les santiags marron, et surtout la ceinture de biberons-grenades, l'arme la plus mignonne et la plus absurde du film. (Votre curseur en est un.)

    • Gros plan du bébé qui rit, sa crête iroquoise bleu électrique bien droite crête bleue
    • Le bébé de dos : son perfecto noir clouté, les clous sur les épaules perfecto clouté
    • La petite main du bébé sur sa ceinture de biberons-grenades, tétine bien visible biberons-grenades
    • Les santiags marron du bébé qui éclaboussent dans la boue santiags
  3. Les images de départ

    3 Deux photos pour deux personnages

    Avant toute vidéo, Alexandre fabrique ses deux personnages en image fixe. Le monstre naît dans Grok, puis entre dans Magnific. Le bébé arrive sous la forme d'un fichier, « BabyPunk.png », importé lui aussi dans Magnific. Ces deux photos servent de référence à chaque plan : c'est grâce à elles que le bébé garde sa crête et le monstre ses griffes d'un bout à l'autre. Puis il en tire ses planches de personnage : face, profil, dos, gros plans sur le visage, la ceinture, les bottes, les griffes. Les voir plus bas.

    Image de départ : le bébé punk, crête bleue, perfecto clouté, ceinture de biberons-grenades, santiags
    BabyPunk.png
    Image de départ : le monstre de chair à vif gris-rosé, griffes noires, dans une forêt morte
    le monstre, fait avec Grok
  4. Le scénario

    4 La dictée du scénario

    Alexandre dicte son film d'une traite, plan par plan :

    « Un monstre incroyable, horrible, qui tombe du ciel… derrière lui, il y a un bébé très punk. Il est tout petit, mais il fait boum ! »

    Cette phrase, c'est le principe de base du film. Tout le reste en découle : chaque plan, chaque version, chaque fin vient la servir.

    • L'inversion. Dans un film de monstre, c'est le monstre qui fait peur. Ici, c'est lui qui a peur. La menace, c'est le plus petit personnage de l'écran. The LoopHole Project impose « un personnage découvre un danger » : Alexandre décide que le danger, ce sera un bébé.
    • L'écart de taille. Quatre mètres de chair à vif contre un bébé qui lui arrive au genou. Toute la mise en scène joue sur cette différence : la petite santiag entre les pattes griffues, la contre-plongée sur le visage du bébé, la tête du monstre qui se penche, perplexe, vers ce minuscule adversaire.
    • Le « boum ». Un seul mot suffit à renverser le rapport de force. C'est le déclencheur de toute la poursuite, et il deviendra une règle de réalisation : le « BOOM! » déclenche la fuite, sans le moindre temps de réaction.
    • Le ton. De l'horreur pour le décor et le monstre, du dessin animé pour le bébé : un film de monstre qui tourne à la comédie, avec des grenades qui sont des biberons et des explosions qui finissent en geysers de lait.

    De la dictée aux quatre temps du LoopHole Project

    Dans sa dictée, Alexandre déroule déjà tout le film, dans l'ordre imposé par The LoopHole Project. Ses mots, et ce qu'ils sont devenus à l'image :

    1. Le monstre vient de s'écraser dans la boue de la clairière, au milieu d'une gerbe de boue noire

      1 · Fall

      « Un monstre incroyable, horrible, qui tombe du ciel. La caméra est fixe et on voit le monstre tomber du ciel. »

    2. Très gros plan du bébé punk qui crie « BOOM! », bouche grande ouverte, crête bleue

      2 · Threat

      « D'un seul coup, on se rend compte que derrière le monstre, il y a un bébé très punk. Il est tout petit par rapport au monstre, mais il fait boum ! »

    3. Un biberon-grenade explose en boule de feu orange juste derrière le monstre qui s'enfuit

      3 · Run

      « Le monstre a très peur et se met à courir. Le bébé a autour de la ceinture des biberons grenades ; il jette les grenades sur le monstre, qui explosent les unes après les autres. »

    4. Le monstre plonge tête la première dans le trou noir, au premier plan

      4 · Jump

      « Puisqu'il courait, il y a un trou, il tombe dedans. Le bébé est super content, il a réussi son coup. »

    Deux autres phrases de la dictée comptent. « J'ai des photos de référence ; tu n'auras pas besoin de me le décrire. » : les personnages sont les siens, et les images de départ font foi. Et « C'est un concours qui va être en boucle. » : la boucle est dans l'idée dès le premier jet. C'est d'elle que naîtront, plus loin, les fins qui renvoient au début du film.

  5. L'atelier

    5 L'atelier, dans Magnific Spaces

    Le film se fabrique sur une seule page de Magnific : des boîtes reliées par des fils, qu'on lance d'un coup.

    • Le décor, une forêt morte, puis le trou noir creusé dedans : deux images Seedream 5 Pro.
    • Les clips : Seedance 2.5, avec leur propre son. Chaque clip repart de la dernière image du précédent : c'est ce qui rend l'enchaînement fluide.
    • La musique : un riff punk de Google Lyria, « Polished Mayhem », glissé sous le son du film à 35 %.
    Le décor : une clairière de forêt morte, arbres noirs, brouillard gris, boue noire
    Le décor
    Le même décor avec, au premier plan, un trou noir parfaitement rond dans la boue
    Le trou

    Ses outils : Magnific Spaces pour l'atelier, et des agents IA (Claude) pour mettre ses indications en consignes techniques et construire la page de Magnific.

    Voir le Space Magnific (il faut un compte Magnific, et y avoir accès)

  6. Les essais

    6 Premier lancement : raté

    Le premier clip, confié à Seedance 2.0, échoue, sans un mot d'explication. Comme tout est branché, le reste s'annule en cascade. Relancée avec Seedance 2.5, mêmes consignes, même photo : les quatre clips passent du premier coup.

  7. Le montage

    7 Le montage au millième

    La machine rend toujours un peu trop : 481 images au lieu de 480, soit 20,04 s. Or le règlement dit 20 secondes au maximum. Le film est recoupé à l'image près : 480 images à 24 par seconde, 20,00 s pile.

  8. La réalisation

    8 Les choix de réalisateur

    Alexandre revoit son film et donne ses orientations de réalisateur :

    • « Plus de gros plans sur le visage du bébé. »
    • Une caméra plus dynamique : travellings rapides, caméra à l'épaule au ras de la boue.
    • Le « BOOM! » déclenche la fuite sans attendre : plus aucun temps de réaction du monstre.
    • « Les détails ont de l'importance » : son visage, ses objets, ses mouvements, ses fringues, sa course.

    Ce sont ses idées d'orientation. Il les a ensuite fait développer en prompts beaucoup plus précis : plan par plan, seconde par seconde, avec le cadrage, le geste, le son, et les détails à garder d'un plan à l'autre. En voici un, tel qu'il a été envoyé à Seedance 2.5.

    Lire le prompt du plan « BOOM! » (version 3, clip 2)

    Écrit en anglais, la langue que le modèle suit le mieux. Entre crochets : les images branchées en référence.

    No music, natural sound only.
    [dernière image du clip 1] is the previous moment: same place, same colour grade and weather, the baby standing behind the monster's heels.
    [photo du monstre] is the monster: keep its exact anatomy, skin texture, claws and proportions: emaciated 4 m humanoid, bald, skinless grey-pink flesh, hanging flesh strips, glowing white eyes, needle teeth, long arms, long black claws, digitigrade legs.
    [photo du bébé punk] is the punk baby: keep his exact face, blue spiky mohawk, scowl, open studded leather jacket, grey bandana, baby-bottle grenade belt, dark jeans, brown cowboy boots. He reaches the monster's knee.
    
    Dialogue: the baby says exactly one word, BOOM, shouted once at 00:02. Nobody says anything else in this clip.
    
    Four fast shots, hard cuts, the baby's face is the star.
    Shot 1 (00:00-00:01): extreme close-up of the baby's face, low angle: eyes narrowing, mud on his cheek, blue mohawk spikes against the grey sky, lips pressed shut. Sound: a tiny angry breath.
    Shot 2 (00:01-00:02): insert close-up: his chubby hand grabs a baby-bottle grenade on his belt, the rubber teat wobbling, the metal ring glinting. Sound: click of the clip.
    Shot 3 (00:02-00:03): extreme close-up of the baby's face: he opens his mouth once and yells "BOOM!" straight up at the monster, then snaps his mouth shut.
    Shot 4 (00:03-00:04): whip pan to a wide low-angle shot. The yell and the escape are simultaneous: the monster is already sprinting away frame-right with no pause, screaming, mud exploding under its claws; the baby launches after it. Last frame: the monster running frame-right, the baby two strides behind.
    
    Cinematic creature-feature film, dark comedy tone, energetic camera. Lighting and cinematography are masterful and expertly accomplished. 1080p, rich details, sharp clarity, stable picture, realistic physics and motion, consistent character appearance across all shots, no morphing, no extra limbs, no deformed hands, no text, no logo, no watermark.

    Ce qui clochait dans la toute première version : caméra fixe, et le bébé courait à côté du monstre au lieu de lui courir après. Les deux avançaient côte à côte, les grenades éclataient près du bébé : on ne savait plus qui chassait qui. D'où la caméra qui suit la poursuite, le monstre devant, le bébé derrière. Voir la prise écartée.

    De là naissent la V2, puis la V3 : 4 clips, 15 plans, des inserts sur les bottes, les mains, la ceinture. 120 + 96 + 144 + 120 images : 480, encore pile.

    La petite main du bébé sur un biberon-grenade de sa ceinture
    la main
    Les santiags marron du bébé qui courent dans la boue
    les santiags
    Les bottes du bébé qui freinent au bord du trou
    le bord du trou
  9. Le son

    9 « One… loud… BOOM! »

    Dans la V3, le bébé ne disait pas « BOOM! » : il disait « One loud BOOM ». La consigne décrivait son cri juste après la réplique, et la machine a tout prononcé. Repéré à l'oreille, confirmé par une transcription mot à mot, corrigé : le bébé dit exactement un mot, BOOM, une seule fois. Il ne dit plus que « Boom! ».

  10. Les variantes

    10 Les fins et les boucles

    Alexandre imagine la suite : que se passe-t-il après le trou ? Quatre chutes surprises (la maman monstre, le retour du monstre, la maman punk, la réconciliation), puis cinq boucles qui ramènent au début du film. Toutes repartent de la dernière image de la V3.

    Choisir une fin

  11. Les retouches

    11 La maman punk, dans le noir

    La première maman punk apparaît dans un studio tout noir : l'image du décor n'avait pas été branchée à sa boîte. Rebranchée, la scène est refaite dans la forêt.

  12. Le rythme

    12 Le refus de l'accéléré

    Pour faire tenir une fin dans les 20 secondes du LoopHole Project, on essaie d'accélérer la poursuite deux fois. Ça tient au chronomètre, mais Alexandre juge que le bébé qui court en accéléré ne fonctionne pas très bien. Sa décision : le LoopHole Project reçoit la V3, et pour tout le reste, chaque version garde sa meilleure séquence, sans contrainte de durée.

20,00secondes
480images
15plans dans la V3
9fins imaginées
17versions sur cette page

05 la pellicule

Les planches-contact

D'abord les planches de personnage d'Alexandre, puis chaque clip, image par image, comme sur une planche de labo. Cliquez sur une planche pour l'agrandir.

Les planches des personnages

Avant de tourner quoi que ce soit, Alexandre fait poser ses deux personnages. Dans Magnific, il demande à plusieurs modèles d'image (Seedream, Nano Banana, Flux) une planche de personnage : « une vue complète de face, de profil et de dos, accompagnée de gros plans détaillés sur son visage, ses accessoires, ses vêtements, leurs matières et leurs motifs ». Puis il resserre : « enlève tous les textes […], fais encore des gros plans sur le visage […] pour réaliser une planche contact de référence en vidéo ». Ce sont ces planches qui gardent le bébé et le monstre identiques d'un plan à l'autre.

Le bébé punk

Le monstre

Les clips, image par image

06 jump

JUMP.

Le monstre a sauté. Dans la boucle du film collectif, ce trou est la porte du film suivant.

07 faire du bruit

Partager le bébé

Le film vous a fait rire ? Faites-le tourner, et faites connaître The LoopHole Project. Chaque version a aussi son propre bouton « Partager », avec sa vignette.

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